Deux millions de dollars de dons pour la Free Software Foundation !

dons pour la Free Software Foundation 07 Fév

Connu pour ses nombreuses polémiques, Richard Stallman, le fondateur de la Free Software Foundation,  a indiqué que son organisation avait reçu deux dons d’un million de dollars chacun venant des deux entreprises de développement, Pineapple et Handshake, pour appuyer ses efforts dans la promotion du logiciel libre. D’autres dons individuels sont également attendus pour embaucher et accélérer la cadence des activités R&D. Le point avec OSS !

Le don de Pineapple versé en… Bitcoins !

Malgré les virulentes critiques de Richard Stallman envers le Bitcoin, qui l’ont même poussé à envisager la création d’une crypto-monnaie libre équivalente nommée Taler, la Free Software Foundation a accepté un don d’un million de dollars, en bitcoins, de la part de Pineapple. Toutefois, ce montant qui n’a pas été converti « dans les temps » a subi une perte de valeur conséquente d’environ 14 000 dollars.  Pineapple souhaite que ces fonds cédés soient alloués au projet de développement d’un Android libre et open source. L’autre don d’un million de dollars provient de Handshake. Reçu le 3 décembre 2018, ce don vient soutenir le fonctionnement de la Free Software Foundation et financer divers projets GNU. À ce titre, M. Stallman a indiqué sur le blog de sa fondation qu’une partie des dons allait être allouée aux réserves de l’organisation pour assurer ses arrières en cas de coup dur et pour recruter deux ou trois personnes supplémentaires.

La Free Software Foundation : un combat continu en faveur des logiciels libres

Basée à Boston dans l’Etat du Massachusetts, la Free Software Foundation est une organisation à but non-lucratif fondée en 1985 par Richard Stallman afin de promouvoir la culture du logiciel libre. Depuis le milieu des années 1990, l’organisation a utilisé ses propres ressources pour soutenir le développement des logiciels open source et développer un contrat légal, la GNU General Public License (GNU GPL), plus connu sous l’appellation Copyleft. Ce contrat est en fait une alternative au fait d’inscrire les logiciels dans le domaine public ou de les protéger par des droits d’auteur. Les logiciels couverts par ce type de conventions peuvent être modifiés de n’importe quelle manière, tant que l’œuvre finie ainsi que toute autre œuvre dérivée conservent les mêmes restrictions que celles imposées au logiciel original par son auteur. Aujourd’hui, l’organisation mène des travaux ambitieux, notamment pour développer un code JavaScript libre.

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